Kosova n'est pas un terrain de jeu : l'instabilité politique lui coûte cher

Kosova n'est pas un terrain de jeu : l'instabilité politique lui coûte cher

Kosova traverse une crise dont elle se serait bien passée. La décision de la présidente Vjosa Osmani de dissoudre l’assemblée nationale est, pour nous entrepreneurs du RPAF, une erreur de lecture économique majeure. On ne gère pas un état comme une partie d'échecs permanente, surtout quand l'avenir financier du pays est en jeu.

La stabilité est notre seule monnaie d'échange

À nos âges, avec nos parcours de chefs d'entreprise, nous savons qu'un projet sérieux ne se construit pas sur du sable. Le développement de Kosova repose sur la prévisibilité. Or, ce retour aux urnes et ces jeux de "chaises musicales" entre politiciens brisent l'élan des réformes nécessaires.

  • L'insécurité juridique est notre pire ennemie : chaque dissolution gèle des dossiers vitaux pour le climat des affaires.

  • La confiance des marchés est fragile : un investisseur sérieux ne pose pas ses valises dans un pays où les interlocuteurs changent tous les six mois.

La diaspora veut de la rigueur, pas du spectacle

La diaspora, en France comme ailleurs, injecte des capitaux massifs par conviction et par attachement. Mais ce lien n'est pas un chèque en blanc. Nous attendons de Kosova qu'elle se comporte comme un partenaire fiable, pas comme un théâtre de crises électorales à répétition.

"Kosova a besoin de compromis et de stabilité. Les intérêts de partis doivent s'effacer devant l'intérêt national et la crédibilité de son économie."

Pour nous, professionnels établis, voir les institutions s'affaiblir à cause de calculs politiciens est un signal décourageant. La diaspora veut un pôle de modernité, pas une instabilité chronique.

En finir avec l'amateurisme politique

Le RPAF appelle à une prise de conscience. Kosova ne peut plus être l'otage de stratégies visant uniquement la survie au pouvoir.

Nos exigences pragmatiques :

  1. Respecter les mandats pour assurer le suivi réel des dossiers économiques.

  2. Dépasser les clivages pour voter les réformes structurelles de l'UE.

  3. Protéger l'économie des aléas de la politique politicienne.

REDACTEURRPAF

Commentaires

  1. Je partage largement l’analyse du RPAF. La stabilité politique est indispensable pour rassurer les investisseurs, soutenir les entreprises et permettre au Kosovo d’avancer sur les réformes importantes. Les crises institutionnelles répétées donnent une image d’incertitude qui fragilise l’économie et décourage aussi bien la diaspora que les partenaires étrangers.

    Le Kosovo a besoin de continuité, de compromis et de décisions responsables. Les intérêts politiques ne devraient jamais passer avant l’intérêt national et le développement économique du pays.

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    1. Je suis du même avis. L'intérêt suprême doit être la ligne de conduit de tous les courants politiques.

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